Coach, où comment travailler avec authenticité

coach the voiceCoach, je suis coach!
Enfin je devrais plutôt dire que je me sens de plus en plus coach.
Voilà 4 mois que j’ai commencé ma formation universitaire à Paris 8 de pratique du coaching. Je suis mes 3 jours de cours chaque fois avec grand plaisir.
J’avais une telle soif d’apprentissage! Les études que l’on suit à 20 ans n’ont tellement rien à voir avec celles que l’on choisit à 40!

Je n’avais aucune idée de ce que je voulais faire. J’ai suivi une route de-ci de-là. Mais je n’ai pas choisi de faire infirmière, je n’ai pas choisi de travailler en crèche, je n’ai pas choisi de vivre dans cet appartement.
Ne pas choisir est pourtant une forme de choix.
C’était ce qu’il y avait de mieux pour moi à ce moment là.

Pendant tout ce temps, je me suis nourrie intérieurement. J’ai enrichi des compétences que j’affectionne, telles que le management, la communication, l’accompagnement des parents et des professionnels, la motivation des équipes. J’ai taillé tel un diamant mes qualités d’écoute, de questionnement, de reformulation. J’ai appris à entendre mes émotions pour mieux les mettre au service des autres.
Et puis de jour en jour, d’années en années j’ai assumé mon authenticité.

Un peu à l’image de ce blog.
J’aime à rappeler le pourquoi de « parler de ma vie ».
Nous étions fin février 2010. J’allais entamer mon congé maternité. Dans ma vie, il y avait le travail, mon mari et mon fils certes.
Mais pas grand chose d’autre.
Je ne faisais pas de macramé, ni de tricot, encore moins d’aquarelle ou de coloriage.
J’aimais écrire.
Alors j’ai ouvert un blog pour y coucher mes émotions.

Quand il a fallu trouver un titre j’ai pensé à ces paroles d’une chanson de Goldman. « Je voulais te parler de ma vie c’est rare quand ça m’arrive un moment suffira y’a pas grand chose à dire, passé trente ans je sais et au moins j’imagine j’aurais jamais mon nom dans les magazines ».
Ces mots résonnaient fort en moi, c’est dire dans quel état j’étais.

J’ai commencé à écrire de façon anonyme, un peu superficielle.
Et puis j’y ai mis plus de « je ».
Je chuchotais ici mes réflexions, mes difficultés, mes peines et mes joies.
Au gré de ces 7 années, j’ai assumé ce blog en sortant de l’anonymat. J’étais bien sur fébrile au début, avancer à visage découvert, qu’allait on penser de moi?
Mais au fur et à mesure mes craintes se sont envolées.

Je suis moi par dessus tout.
Je me suis tellement cherchée au fil des années, qu’aujourd’hui je ne peux plus faire semblant.
Je suis moi partout, au travail, sur ce blog, avec mes amis, mes collègues, je suis la même.
Dans la plupart des domaines je n’ai pas peur de ce que les autres peuvent penser. Je sais partir seule en voyage, je sais aller voir des gens que je ne connais pas, je sais faire des choses un peu folles et me lancer des défis.

Je me nourris de cette énergie endormie depuis tant d’années.

Je crois que le sens a un grand rôle à jouer dans tout ça.
Pour qui je fais les choses, mes choix? Pourquoi je fais ce métier, ces études..?

La vie doit avoir un sens pour être vécue avec intensité.
C’est parce que je vis pleinement pour moi que je peux être avec les autres.

Pour moi être coach aujourd’hui, c’est mettre mes valeurs au service des autres.
La liberté, l’authenticité, la joie, la bienveillance, l’humanisme m’animent au plus profond de moi même.
J’ai cette force de vie qui coule dans chaque cellule de mon corps.

Après ces choix éteints j’ai envie d’éclairer les autres en les accompagnant au travers des coachings que je ferai.
Je crois profondément que chacun a les capacités en lui de vivre un peu plus intensément.
J’ai l’intime conviction que dans la vie il suffit d’une rencontre, une étincelle, une clé pour que soudain tout s’éclaire!

Vous viendrez dans mon équipe?
Celle de ceux qui savent que la vie vaut tellement la peine d’être vécue et que
c’est urgent d’être heureux!

5 commentaires

  1. Virginie B

    je fais partie de celles qui savent qu’il est urgent d’être heureux, d’aimer, de vivre… je viens avec toi (si tu me veux !!!!!!!!!!!!!!!)

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  2. Oeil du cyclone

    Etre heureux est-il une finalité ? Ne peut-on pas tout simplement admettre qu’il est urgent de trouver son bien-être plus que d’être heureux ? J’aime à penser que le bien-être, c’est accepter l’ensemble des nuances des émotions pour mieux se connaître et se sentir vivre à chaque instant.

    La vie est éminemment comme le Ying et le Yang donc l’un n’existe pas sans l’autre. Il est tout aussi bon de sentir sa peine ou son chagrin pour se comprendre et explorer de nouveaux territoires. C’est là la plus grande difficulté pour l’homme… Ne pas se contenter de tirer les enseignements de son bonheur mais bien au contraire, explorer ses plus grandes peurs, inhibitions… pour partir à la conquête de son « moi » profond !
    Au bout de ce doux rêve, la possibilité d’entrevoir la ligne d’horizon et d’atterrir sur l’ile de « l’audace ». N’auriez-vous pas trouvé le parchemin qui mène à l’ile de « l’audace » Emmanuelle ? Vos posts, votre façon de partager, la compréhension et l’analyse de vos émotions me laissent penser que…

    S’il m’est permis, je terminerais ainsi : vous êtes vous alors continuez à nous toucher intensément ! Je vous partage cette citation qui vous sera de bon présage, je l’espère : « l’homme le plus important dans la vie d’une femme n’est pas le premier mais celui qui ne laissera pas le prochain exister ! ».
    Quand vous l’avez trouvé, ne le lâchez plus… il illuminera forcément votre post du 14/02…

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